:: Image aléatoire ::

Keepsake
Keepsake
Commentaires: 0


:: Connexion ::
Nom d'utilisateur:

Mot de passe:

Identifiez-moi automatiquement lors de ma prochaine visite?

Menu Principal / LES "ARCHIVES" DE L'ÉCRAN / Les Acteurs / Les Vamps du Fantastique / Barbara Bach / BARBARA BACH (lire ci-dessous)

Image précédente:
L'ESPION QUI M'AIMAIT 
 Image suivante:
L'ESPION QUI M'AIMAIT

BARBARA BACH (lire ci-dessous) BARBARA BACH (lire ci-dessous)

BARBARA BACH (lire ci-dessous)

         
Description: BARBARA BACH
La Belle et les Bêtes

Si les mélomanes connaissent surtout Barbara Bach comme épouse de Ringo Starr, les fantasticophiles la considèrent comme l’une de leurs égéries favorites. Car au cours de sa brève carrière, la belle côtoya des tueurs psychopathes, de hommes-poissons, des dinosaures, des androïdes, des super-vilains et des crocodiles géants.

Née dans le quartier du Queens, à New York, le 27 août 1947, Barbara Goldbach est l’aînée de cinq frères et sœurs. Son physique pour le moins avenant la conduit à exercer très tôt le métier de mannequin. Alors qu’elle n’a que dix-neuf ans, elle fait la rencontre du businessman italien Augusto Gregorini, en voyage d’affaires à New York, et connaît le premier coup de foudre de sa vie. Elle décide sans tarder de le suivre en Italie et l’épouse en 1968. Cette même année, Barbara fait ses débuts d’actrice dans la prestigieuse série télévisée «L’Odyssée», produite par Dino de Laurentiis et co-réalisée par Franco Rossi, Piero Schivazappa et Mario Bava. Filmé en décors naturels méditerranéens, ce téléfilm de 370 minutes est souvent considéré comme la meilleure de toutes les adaptations du texte d’Homère. Au beau milieu des dieux, des monstres et des héros grecs, notre comédienne débutante, alors créditée sous le nom de Barbara Gregorini, entre dans la peau de Nausicaa, la séduisante Phéacienne qui s’éprend d’Ulysse.
En 1971, elle affronte de dangereux tueurs psychopathes dans deux classiques du giallo, La Tarentule au Ventre Noir de Paolo Cavara et Je suis Vivant ! d’Aldo Lado. Dans le premier, elle partage l’affiche avec Claudine Auger et Barbara Bouchet, tandis qu’un inspecteur de police opiniâtre enquête sur d’abominables crimes au cours desquels les victimes sont paralysées puis éventrées, le tout aux accents d’une entêtante partition d’Ennio Morricone. Dans le second, elle incarne Mira Svoboda, la petite amie d’un reporter plongé dans une vague d’assassinats mystérieux survenus à Prague. L’œuvre est narrée en flash-back, par un héros cliniquement mort, cloué sur un lit d’hôpital, mais dont l’esprit est encore parfaitement lucide. C’est pendant cette période que Barbara et son époux agrandissent leur famille en engendrant Francesca et Gian Andrea Gregorini. Mais en 1975, le couple se sépare après que la comédienne ait décidé de poursuivre sa carrière aux Etats-Unis.

DE CINECITTA À HOLLYWOOD
Deux ans plus tard, elle crève l’écran dans le rôle du Major Anya Amasova, ennemie puis alliée de James Bond dans l’excellent L’Espion qui m’aimait de Lewis Gilbert. Le scénario confronte Anya et 007 à un super-vilain haut en couleurs, Carl Stromberg (Curt Jurgens). Réfugié dans une colossale base sous-marine baptisée Atlantis, ce dernier compte utiliser des missiles nucléaires pour détruire New York et Moscou, puis le reste du monde, afin de créer son propre univers sous-marin. Ce savant fou se fait cependant voler la vedette par son homme de main, le célèbre colosse aux dents d’acier «Jaws» à qui Richard Kiel prête son impressionnante silhouette. L’Espion qui m’aimait se paie aussi le luxe d’une nouvelle «bondmobile» au moins aussi remarquable que l’Aston Martin de Goldfinger : une Lotus Esprit blanche qui se mue en bathyscaphe et regorge d’armes en tout genre. Aux côtés d’un Roger Moore plus détendu que jamais, la splendide Barbara capte instantanément tous les regards sous l’uniforme d’une espionne délicieusement glaciale.
En 1978, elle divorce avec Augusto Gregorini, partageant avec lui la garde de leurs enfants, et tient la vedette de L’Ouragan vient de Navaronne, une suite peu convaincante de l’excellent film de guerre Les Canons de Navaronne, mais qui se distingue par son casting haut de gamme. Car Harrison Ford, Robert Shaw, Franco Nero et même le gigantesque Richard Kiel donnent la réplique à Barbara, sous la caméra experte de Guy Hamilton. Un an plus tard, la belle exhibe sans pudeur son irréprochable anatomie dans Le Continent des Hommes-Poissons, une rocambolesque variante sur le thème de L’Etrange Créature du Lac Noir signée Sergio Martino. Sur une île digne de celle du docteur Moreau, le diabolique Edmond Rakham y crée des mutants amphibies se démarquant assez maladroitement du célèbre «gill man» de Jack Arnold. La même année, Martino confronte une fois de plus Barbara Bach à un monstre marin, inspiré cette fois-ci du requin géant des Dents de la Mer. Il s’agit d’un colossal crocodile agitant ses mâchoires mécaniques dans Alligator et menaçant les activités touristiques d’une île exotique.

HUMANOÏDES ET DINOSAURES
Toujours en 1979, Barbara retrouve Aldo Lado (le réalisateur de Je suis Vivant !) et Richard Kiel pour L’Humanoïde, un plagiat italien de La Guerre des Etoiles pour le moins gratiné. Graal (Ivan Rassimov), un méchant habillé comme Dark Vador, demande au scientifique Kraspin (Arthur Kennedy) de lui fabriquer une armée de cyborgs indestructibles afin de reconquérir la Terre. Barbara se glisse ici sous la défroque de la maléfique Lady Agatha, moderne Lady Bathory subissant quotidiennement une injection de sérum d’immortalité prélevé sur d’innocentes victimes féminines. Arborant une crinière permanentée et une robe noire mettant joliment en valeur sa généreuse poitrine, elle finit le film en vieillissant de manière accélérée jusqu’à se muer en squelette grimaçant, grâce aux effets spéciaux artisanaux d’Antonio Margheriti. C’est à cette époque que Barbara Bach est proclamée «Reine de la Série B» par la presse internationale.
En 1980, elle rejoint le plateau de L’Homme des Cavernes, une parodie réalisée par Carl Gottlieb qui détourne les clichés des films préhistoriques du studio anglais Hammer, notamment Un Million d’Années avant JC et Quand les Dinosaures Dominaient le Monde. Dans un affriolant bikini en peau de bête, elle joue le rôle de Lana, sculpturale cro-magnonne dont s’amourache le timide et maladroit Atuk, alias Ringo Starr. Le batteur des Beatles s’éprend aussitôt de son envoûtante partenaire, tandis que s’agite autour d’eux une impressionnante faune antédiluvienne animée image par image par Jim Danforth, David Allen, Randy Cook et Peter Kleinow. Barbara et Ringo deviennent mari et femme le 27 avril 1981, et dès lors la belle ralentit considérablement sa carrière. On ne la verra plus guère que dans une poignée de films, notamment Les Secrets de l’Invisible, un slasher britannique de Peter Foleg et Danny Steinmann. Dans le rôle d’une journaliste, elle y est attaquée par un monstre enfermé dans une cave qui s’avère être le fruit dégénéré d’une union incestueuse. En 1986, elle interrompt officiellement ses activités d’actrice, consacrant désormais son temps à des associations caritatives et à des études qu’elle reprend studieusement. Ses yeux renversants et ses courbes sculpturales nous manquent cruellement depuis…

Gilles Penso
Mots-clés:  
Date: 25.06.2007 18:58
Hits: 1819
Télécharger: 0
Estimer: 0.00 (0 Votes:)
Taille: 12.1 KB
Postée par: Alain


Powered by 4images 1.10
Copyright © 2002
4homepages.de

Partenaires : Le portail de Danboss - Rigolons

Création - Gestion - Hébergement - Maintenance : DanBoss Services (DBS)