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QUANTUM OF SOLACE : la critique du film (visionné lundi matin à Paris en projection de presse)(suite ci-dessous)

         
Description: Dans la droite lignée de "Casino Royale", "Quantum of Solac"e multiplie les séquences d’action étourdissantes pour narrer la quête de vengeance d’un 007 plus redoutable que jamais…

L’intrigue de "Quantum of Solace" démarre une heure à peine après celle de Casino Royale. En ce sens, ce 22e James Bond officiel fait déjà figure d’exception, puisque c’est la première fois, depuis la naissance de la franchise, que deux épisodes se suivent d’aussi près, les longs-métrages consacrés à l’agent 007 se distinguant d’habitude par leur autonomie.
C’est sur une poursuite en voiture enragée et violente que commence "Quantum of Solace", James Bond n’ayant qu’une idée en tête : venger la mort de Vesper Lynd, la seule femme dont il soit jamais tombé amoureux. Sa vendetta personnelle n’est pas vraiment du goût du MI-6, qui refuse de le couvrir et l’affuble même du statut de fugitif. Au fil de son enquête musclée et jonchée de cadavres, Bond découvre une organisation occulte, Quantum, dirigée par un redoutable businessman aux allures pourtant affables, Dominic Greene (Mathieu Amalric). Poursuivant elle-même une vengeance qui la tenaille depuis sa prime enfance, la belle Camille (Olga Kurylenko) suit Greene à la trace. Pour atteindre leurs objectifs, Bond et Camille vont devoir partager leurs souffrances et se faire mutuellement confiance… D’où ce titre énigmatique, qui se réfère à l’organisation de Greene mais qu’on pourrait également traduire par "Quantité de réconfort".
Si Daniel Craig crève toujours l’écran sous le smoking d’un James Bond brut de décoffrage, dangereux et féroce, et si Judi Dench continue de nous régaler de son cynisme désabusé dans le rôle de son supérieur M, l’effet de surprise de Casino Royale n’est évidemment pas aussi fort, et l’on ressent ici la volonté de retrouver tous les codes du genre.
Pour ne rien perdre de la modernité du précédent, Marc Forster (Neverland) s’est adjoint les services du réalisateur de seconde équipe Dan Bradley (La Mort dans la Peau et La Vengeance dans la Peau). On ne s’étonnera pas, dès lors, de constater que la plupart des scènes d’action (cavalcades sur les toits, combats au couteau dans les chambres d’hôtel) aient un petit air de famille avec celles de la saga consacrée à Jason Bourne. Mais le travail combiné de Forster et Bradley atteint parfois une maestria en tout points remarquable.
"Quantum of Solace" demeure palpitant d’un bout à l’autre, nous offrant de singulières poussées d’adrénaline.

Gilles Penso

Extrait de la critique à paraître dans le prochain numéro de l'E.F.
Mots-clés: Quantum of Solace
Date: 22.10.2008 09:04
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Postée par: Alain


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