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HOMMAGE : L’ADIEU AUX ARMES DE DAVID CARRADINE (suite ci-dessous)

         
Description: L’ADIEU AUX ARMES DE DAVID CARRADINE

En tirant sa révérence en marge d’un ultime tournage, au cœur d’un continent asiatique dont il était en quelque sorte le fils spirituel adoptif, David Carradine s’en est allé hier à l’âge de 72 ans.

Laissant derrière lui la bagatelle de 220 rôles (et une soixantaine d’apparitions dans des shows télé), quelques bobines mises en boîte (y dirigeant ses frères Keith et Robert) ou produites (dont un récent "Richard III", en bon acteur shakespearien qu’il était), on le retrouve ces trois dernières années crédité au générique de pas moins de quarante productions (dont des post synchro de séries animées), sa pléthorique filmographie donnant véritablement le tournis.

Nous renvoyant l’image d’un faux dilettante, vrai bourreau de travail qui n’aura eu de cesse de nous divertir pendant plus de quarante-cinq ans, avec une élégance qui ne s’est jamais démentie, il débute sur le petit écran dès 1963, enchaînant les caméos dans des séries western ou polars.

Remarqué par Scorsese (Boxcar Bertha), c’est la télé qui lui apporte la gloire peu après, devenant à jamais Kwaï Chang Caine, le anti-héros par excellence de «Kung Fu». Chantre de la non violence, désormais surnommé «petit scarabée» par tous ses fans, il véhicule l’image d’un dur au cœur tendre, sorte de ninja blanc rompu aux arts martiaux, imprégné de philosophie orientale.

Dans le "Death Race 2000" de Paul Bartell (1975), il troque cet ascétisme pour se lancer au volant d’un bolide infernal et s’imposer contre toute attente comme un as du film d’action. Impérial un colt à la main dans "The Long Riders" de Walter Hill aux côtés de ses frères, il joue tout aussi bien du pinceau dans une bio de Gauguin que des canines acérées en Dracula, opposé à Bruce Campbell/Van Helsing, dans "Sundown" (1990), reprenant l’un des rôles fétiches de son père, John Carradine.

Tournant dès lors beaucoup, sans grand discernement parfois, il hante les séries fantastiques («Charmed», «Profiler», «Alias»), ressuscitant astucieusement «Kung Fu» (1993-1997) avant que Tarantino ne le remette heureusement en selle dans "Kill Bill" (rôle décliné par Warren Beatty qui le recommanda auprès du réalisateur), en magnifique desperado revenu de tout et qui provoque volontairement sa Mort à face d’ange pour trouver enfin le repos.

Alternant films d’horreur (The Rain Chronicles) et comédies dramatiques (My Suicide, titre hélas prémonitoire), fort d’un patronyme hérité d’un père qui lui lèguera sa passion de l’art dramatique comme celle des jolies femmes (neuf mariages à eux deux), nommé mais pas récompensé par l’Oscar du Meilleur Acteur pour la bio de Woody Guthrie, également convaincant chez Bergman (L’Oeuf du Serpent), Richard Moore (Circle of Iron) ou face à Chuck Norris dans le délectable Œil pour œil, avant que son visage ne devienne plus émacié et ne l’oriente vers des compositions de méchants un rien décalé; David Carradine est parvenu à se faire plus qu’un prénom.

Une place privilégiée dans le cœur des cinéphiles qui le pleurent aujourd’hui.


Notre photo : David Carradine dans "Kill Bill" de Quentin Tarantino
Mots-clés: David Carradine
Date: 04.06.2009 22:39
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Postée par: Alain


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